Les Isoflavones de Soja
Les isoflavones, en mimant l’action des œstrogènes, pourraient aider à atténuer ces symptômes. En effet, plusieurs études suggèrent que la consommation régulière d’aliments riches en isoflavones ou de compléments alimentaires à base de soja pourrait réduire la fréquence et l’intensité des bouffées de chaleur, améliorer la qualité du sommeil. atténuer les troubles de l’humeur, prévenir la perte osseuse.
Alternative naturelle au THM : Pour les femmes qui ne peuvent pas ou ne veulent pas prendre de Traitement Hormonal de la Ménopause (THM) classique, le soja offre une option non médicamenteuse pour réduire la fréquence et l’intensité des bouffées de chaleur et des sueurs nocturnes.
Protection du capital osseux : En activant modérément les récepteurs estrogéniques osseux, ils aident à ralentir la résorption de l’os et participent à la prévention de l’ostéoporose post-ménopausique.
Profil lipidique et cardiovasculaire : Les isoflavones contribuent à réguler le bilan sanguin en aidant à maintenir un bon taux de cholestérol, qui a tendance à dériver après la ménopause.
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Les isoflavones de soja : une solution naturelle pour les symptômes de la ménopause ?
Les isoflavones de soja sont des substances naturelles appartenant à la famille des phytoestrogènes (des composés végétaux qui possèdent une structure chimique très proche des hormones humaines, en particulier le 17 beta-estradiol).
Origine : Ils sont extraits de la fève de soja (Glycine max), une plante légumineuse cultivée depuis des millénaires en Asie de l’Est.
Les molécules clés : Le soja contient trois isoflavones majeures : la génistéine, la daidzéine et la glycitéine. Elles sont naturellement présentes sous forme inactive (liées à un sucre), puis transformées par notre flore intestinale en molécules actives et assimilables.
Le constat historique : L’intérêt scientifique pour ces composés est né d’une observation simple : les femmes japonaises et chinoises, dont l’alimentation est historiquement très riche en soja, rapportent significativement moins de bouffées de chaleur lors de la ménopause que les femmes occidentales.
Les Isoflavones de Soja
Origine : Elles sont extraits de la fève de soja (Glycine max), une plante légumineuse cultivée depuis des millénaires en Asie de l’Est.
Les molécules clés : Le soja contient trois isoflavones majeures : la génistéine, la daidzéine et la glycitéine. Elles sont naturellement présentes sous forme inactive (liées à un sucre), puis transformées par notre flore intestinale en molécules actives et assimilables.
Le constat historique : L’intérêt scientifique pour ces composés est né d’une observation simple : les femmes japonaises et chinoises, dont l’alimentation est historiquement très riche en soja, rapportent significativement moins de bouffées de chaleur lors de la ménopause que les femmes occidentales.
Ingrédient pour 1 gélule 100 mg : Soja isoflavones : 50 mg. Autres ingrédients : fibres solubles d’acacia, gélatine
NDO – NQO – NTO
NDO : Notre Dosage Optimal : 50 mg d’ Isoflvones par gélule
NQO : Notre Quantité Optimale : 100 gélules
NTO : Notre Tarif Optimal : 17.50€
Les Isoflavones de Soja
Attention : Ces informations ont un but uniquement informatif et ne se substitue en aucun cas à l’avis d’un professionnel de santé ou de votre médecin.
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Attention : Bien comprendre, pour certains ingrédients naturels, les autorités de santé encadrent les doses à prendre, afin qu’elles ne soient pas thérapeutiques et n’aient pas un statut de médicament. L’étiquetage et les informations sont légalement restrictives. La littérature, des études sérieuses, nos conseils sont là pour vous guider
Les Isoflavones de Soja
Les Isoflavones de Soja
Pour tirer le meilleur parti des isoflavones de soja contre les bouffées de chaleur, tout se joue dans votre système digestif. C’est votre flore intestinale (microbiote) qui possède, ou non, les clés pour activer ces molécules.
1. Comment savoir si on est “producteur d’équol” ?
L’équol est le métabolite le plus puissant issu de la digestion du soja. Seule une partie de la population possède les bactéries intestinales nécessaires pour le fabriquer (environ 30 % à 50 % des femmes en Occident, contre près de 80 % en Asie).
Pour savoir où vous vous situez, il existe deux méthodes :
La méthode empirique (à la maison)
C’est le test du “vrai signal”. Consommez régulièrement du soja (sous forme d’aliments ou de compléments) pendant 4 à 6 semaines.
Si vos bouffées de chaleur diminuent nettement en fréquence et en intensité, vous faites très probablement partie des productrices d’équol. Votre microbiote fait son travail.
Si vous ne voyez absolument aucune différence après un mois et demi, il est fort probable que vous soyez non-productrice. Les isoflavones “glissent” sur votre organisme sans être pleinement activées.
La méthode scientifique (le test biologique)
Il existe des tests de biologie médicale (souvent non remboursés) basés sur une analyse d’urine ou de selles (parfois appelés Soy Check ou bilans de métabolomique). Le protocole est simple : vous consommez du soja pendant 2 ou 3 jours, puis vous collectez un échantillon. Le laboratoire dose le rapport entre la daidzéine (l’isoflavone de départ) et l’équol. Si de l’équol est détecté, le test est positif.
2. Comment optimiser l’efficacité du soja ?
Que vous soyez naturellement productrice d’équol ou non, vous pouvez grandement améliorer l’assimilation des isoflavones en modifiant la façon dont vous les consommez et en chouchoutant votre intestin.
Privilégiez le soja fermenté
Dans le soja classique (lait de soja, tofu standard), les isoflavones sont dites “hétérosides” : elles sont attachées à une molécule de sucre, ce qui les rend lourdes et complexes à couper pour l’intestin. Optez pour le soja fermenté (miso, tempeh, tamari, yaourts de soja fermentés). La fermentation par des micro-organismes a déjà fait le travail de découpe : les isoflavones y sont sous forme “aglycone” (libres de sucre), directement prêtes à être absorbées par le corps, même si votre flore intestinale est paresseuse.
Nourrissez les bonnes bactéries (les prébiotiques)
Les bactéries capables de synthétiser l’équol adorent les fibres spécifiques. Les études montrent que les végétariennes ont un taux de conversion beaucoup plus élevé. Pour les booster :
Augmentez les fibres fermentescibles : poireaux, oignons, ail, asperges, artichauts, topinambours, chicorée.
Consommez des lignanes (graines de lin broyées, graines de sésame), qui agissent en synergie avec le soja au niveau du microbiote.
Évitez les perturbateurs du microbiote
Une cure d’antibiotiques peut anéantir temporairement ou définitivement votre capacité à produire de l’équol. Si vous devez en prendre, accompagnez toujours la guérison de votre flore avec des probiotiques adaptés. De même, une alimentation trop riche en sucres raffinés et en graisses saturées asphyxie les bonnes bactéries au profit des mauvaises.
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Les Isoflavones de Soja
Au cours des dernières décennies, un grand intérêt a été porté au rôle des phytoestrogènes comme alternative au traitement hormonal substitutif. En effet, de nombreuses études ont montré les effets des isoflavones de soja sur la symptomatologie climatérique en réduisant significativement la fréquence et l’intensité des bouffées de chaleur, ainsi que sur la santé cardiovasculaire. L’objectif de cet article était de passer en revue les dernières études, principalement des essais contrôlés randomisés, sur l’effet des isoflavones sur les symptômes climatériques et leur impact sur la qualité de vie des femmes, ainsi que sur d’autres marqueurs de santé. Suite à une revue des méta-analyses et des essais cliniques récents, des preuves ont été obtenues de l’efficacité de l’utilisation des isoflavones pour réduire les bouffées de chaleur, améliorer la qualité de vie, diminuer le risque cardiovasculaire en optimisant le profil lipidique et améliorer la densité minérale osseuse et d’autres marqueurs de la résorption osseuse. La plupart des auteurs ont conclu à l’effet favorable de la consommation régulière d’isoflavones de soja sur la santé et la qualité de vie des femmes périménopausées et postménopausées.
.Mars 2014;44(3):282-95. doi: 10.1093/jjco/hyt203. Publication en ligne le 22 janvier 2014.
Objectif : Nous avons examiné les études épidémiologiques sur la consommation de soja et le cancer du sein chez les femmes japonaises. Ce rapport fait partie d’une série d’articles de notre groupe de recherche, qui évalue les preuves existantes concernant l’association entre les modes de vie liés à la santé et le cancer.
Méthodes : Les données originales ont été obtenues à partir de recherches MEDLINE à l’aide de PubMed ou de recherches dans la base de données Ichushi, complétées par des recherches manuelles. L’évaluation des associations était basée sur la force des preuves et l’ampleur de l’association, ainsi que sur la plausibilité biologique.
Résultats : Cinq études de cohorte et six études cas-témoins ont été identifiées. Parmi les études de cohorte, deux études ont observé que la consommation totale de soja (en termes de quantités totales d’aliments à base de soja ou d’isoflavones de soja) était associée à une réduction modérée (0,5 ≤ risque relatif ≤ 0,67 avec signification statistique) ou forte (risque relatif ≤ 0,5 avec signification statistique) du risque de cancer du sein chez les femmes ménopausées. Parmi les études cas-témoins, deux études ont rapporté une association inverse faible (0,67 ≤ rapport de cotes ≤ 1,5 avec signification statistique ou 0,5 ≤ rapport de cotes ≤ 0,67 sans signification statistique) entre la consommation totale de soja et le risque de cancer du sein. Dans la première, cette association a été observée chez toutes les femmes combinées – femmes préménopausées et ménopausées – mais dans la seconde, l’association était limitée aux femmes ménopausées. Les associations entre la consommation d’aliments à base de soja individuels et le risque de cancer du sein étaient généralement nulles. Certaines données probantes soutiennent la plausibilité biologique d’un effet protecteur des isoflavones sur le risque de cancer du sein.
Conclusions : Nous concluons que la consommation de soja diminue probablement le risque de cancer du sein chez les femmes japonaises.
Mots clés : japonais ; cancer du sein ; soja alimentaire ; épidémiologie ; revue systématique.


Les Isoflavones de Soja
Les isoflavones de soja semblent prometteuses pour soulager les symptômes de la ménopause. Cependant, il est important de consulter un professionnel de santé avant de commencer toute complémentation, en particulier si vous avez des antécédents médicaux ou si vous suivez un traitement.
Il est essentiel d’adopter une approche personnalisée et de combiner les compléments alimentaires à une alimentation équilibrée, à une activité physique régulière et à des techniques de relaxation pour mieux gérer les symptômes de la ménopause.
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